Invité avec Béatrice lors de la présentation presse de la rentrée des sportifs 2017 à Montmartre, nous avons eu l’occasion de faire un petit run dans le quartier pour prendre un premier contact avec la lampe que je ne connaissais pas du tout.

Afin de compléter mon avis, je l’ai aussi pris pour mon évènement majeur de la saison à savoir « Les 100km de Millau » pour un test grandeur nature en conditions réelles. L’émotion était si grande à l’arrivée que la lampe est même sortie de son support.

Ce qui est le plus surprenant lors de la prise en main c’est que contrairement à une frontale, il faut s’habituer à ne pas avoir le faisceau de lumière qui suit le mouvement de la tête. Là il faut se tourner pour éclairer là où on veut voir.

J’avoue qu’au début j’étais pour le moins perplexe alors que beaucoup d’utilisateurs n’en disait que du bien. Il faut dire que Kalenji s’est franchement démarqué des autres marques en proposant la seule lampe ventrale du marché. Pari osé mais est-il réussi?

Si mettre une frontale est aujourd’hui devenu un geste aussi simple que de prendre sur sac à dos, là c’est un profond bouleversement pour bien caler la lampe devant et la batterie feu rouge derrière. Il est possible aussi grâce un système de pinces de la mettre directement sur les bretelles de votre sac à dos, la batterie restant alors à l’intérieur.

Le poids est minimaliste (162g), et l’autonomie va de 6h en utilisation normale à 4h à pleine puissance des 250 lumens! Un vrai « phare de camion » comme diraient certains.

Vendue seulement 39,90€, elle fait aujourd’hui l’unanimité de ses utilisateurs (ICI). Seul petit bémol pour moi qui l’ai adopté, mes bras qui passent devant l’optique et qui parfois me gêne sinon c’est vraiment un super compagnon pour mes virées nocturnes.

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