En 2 décennies sudistes, je n’avais jamais eu l’occasion de le courir malgré plusieurs opportunités de le faire soit en tant qu’invité (il y a 2 ans) soit en tant que partenaire juste avant qu’ASO le reprenne et en fasse le RUN in MARSEILLE.
Cette année serait enfin la bonne c’était écrit dans le marbre et pas question de laisser tomber une fois de plus!

Départ le samedi après midi pour un week end ultra court en forme d’aller-retour express avec un passage devant EuroDisney pour prendre mon Ouigo.
A peine 3h30 plus tard me voici face à la Bonne Mère pour bien me faire comprendre que j’étais bien à Marseille

Le soleil est bien présent mais le mistral aussi, direction maintenant le retrait des dossards.

Vous remarquerez que j’avais été très optimiste en prenant mon sas avec un inacessible 3h15 que je n’ai pas réalisé depuis Amsterdam …2015 Lol!
Les copains de « CourirLeMonde » sont déjà là pour faire un nouvelle fois de ce week end un RDV encore inoubliable

Maëlle fera à l’occasion son 1er Semi!

Le temps passe très vite et à peine le temps de retourner à l’hôtel qu’il faut déjà prendre la direction de la Pasta Party CLM 100% diététique, la preuve avec ce dessert très préparation Marathon de haut niveau! L’alimentation c’est TRES IMPORTANT.


L’HYDRATATION aussi d’ailleurs!

Comme toujours la nuit est toujours très course d’autant que le RDV aux navettes pour les Goudes était fixé à …6h15! Chô!Le réveil sonne à 4h45 ça pique un peu.
L’occasion de découvrir l’ombrière, un magnifique monument sur le vieux port de Marseille comme vous pouvez le voir ci dessous.J’en profite pour me prendre une belle gamelle en glissant sur un trottoir, me fusillant le poignet et l’avant bras mais à priori aujourd’hui sans gravité.

Les copains arrivent les uns après les autres, prêt pour ce RDV de l’année pour les Sudistes.
Direction maintenant LES GOUDES après quelques dizaines de minutes de car. L’endroit, que je ne connaissais que de nom est vraiment magnifique, jugez plutôt:

                  

                                              

Le vent souffle fort mais nous sommes accueillis dans un lieu au nom prédestiné même si là ce sera plutôt un café offert par l’organisation.

Les températures sont relativement fraîches mais la chaleur des « fadas » réchauffe vite l’atmosphère et surtout l’ambiance d’avant course.

          

Photos de Benoît et de moi même.

Il est maintenant grand temps de partir, il est 8h30 mais malheureusement le départ est retardé à cause (nous le saurons plus tard!) d’individus avinés qui se sont amusés à tirer en direction de policiers sur le vieux port!!!
La première partie du Marathon est fait de montées et de descentes certes courtes mais déjà bien cassantes surtout avec le vent de face.
La plupart des membres du groupe sont partis sur les bases de 3h30′ pour Didier et Fabien qui souhaitent enfin casser cette barrière sous la houlette du très chevronné Olivier alias « Bikila ».
Moi je reste tranquillement à mon rythme, le but étant en ce début de saison très cahotique de rester sous les 4h.

Je suis encore à peu près bien débarrassé des bobos qui me pourissent la vie depuis quelque temps la faute à la prise de poids et au manque d’étirements selon l’osthéo.
Jusqu’au semi passé en 1h52′ je garde un rythme de moins de 3h45′ juste contratrié par des drapeaux kilométriques placés 2kms après leurs vraies places du 14éme au 20éme.
J’ai été rassuré quand un autre Marathonien m’a indiqué qu’il avait eu le même sentiment mais qu’il s’était rendu compte que le vrai kilométrage était sur le sol, OUF!
La suite est beaucoup plus compliqué. Je suis rattrapé par Thomas, meneur d’allure des 3h45 au 23éme avec au passage un abruti du groupe de suiveurs (il n’y a pas d’autres mots!) qui me marche littéralement dessus sans bien sûr s’excuser, COOL!Un autre Marathonien Nantais que je rencontrerais le soir à la gare routière aura lui moins de chance après avoir été accroché par le talon en tombant sur un plot se cassant 3 côtes et se fissurant le poignet!
Des fois, les coureurs ne sont pas tous très attentifs vis à vis des autres même si heureusement celà reste une minorité.
La fin est difficile passant d’une base de 3h50 encore après le 2éme passage sur la corniche au 34éme environ à 3h58 au final à cause du mistral, de la chaleur et de cette forme qui me fuit toujours depuis quelque temps mais bon l’essentiel est préservé.

Remise officielle des caramels, lot pour le meilleur des CLM qui a le plus profité de la course.

Moment de gloire avec cette Une de La Provence des Sports

67éme Marathon bouclé et 5éme en 2017, celà valait bien un petit tour du côté de la Bonne Mère avec le fiston après une longue montée. C’était un engagement que je lui avait fait il y a quelques années déjà.

On remet ça dimanche prochain 26 Mars car quand on est …

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