Après l’avoir couru 4 fois dont le meilleur en 1993 (2h54′), je souhaitais le vivre autrement, au milieu de tous ces coureurs connus ou inconnus, venus pour affronter le défi qu’ils se sont fixé.
Présent sur les Champs Elysées depuis 8h du matin, je me préparais déjà pour une longue et belle journée sportive.
La foule des coureurs était déjà très dense, le jour se levait pourtant à peine et, hormis les élites qui partaient à 8h45, la plupart devait encore attendre bien longtemps avant de partir.
Pas question ici de ne parler que des élites uniquement, d’autres l’ont fait bien mieux que moi, mais capter des instanés c’était ça que j’étais venu chercher.
Il y a eu tout d’abord toutes ces nationalités présentes (167 a total!) dossards ici puis toute ces coureurs suivant la grosse machine du Marathon qui se met progressivement en place.
Sécurité maximale aussi avec tireurs d’élite sur l’Arc de Triomphe
Les meneurs d’allure prenait la pose avec notre Chauchau National qui les a créé ici il y a plus de 20 ans avant qu’ils ne soient repris un peu partout dans le Monde!
Il y avait aussi du beau « linge » avec Madame le Maire de Paris (Anne Hidalgo), le Ministre de la Jeunesse et des Sports ainsi que la Légende Paul Tergat.
Côté sportif, l’armada des Kényans était bien présente, histoire de montrer que leur vivier est encore bien plein de sub 2h10′. Pas de stress pour eux contrairement aux autres.
Côté Français, c’est la dernière chance pour nos athlètes pour réaliser les minimas pour Rio (2h12′ pour les hommes et 2h30′ pour les femmes)
Notre seule et unique chance reposait sur les frêles épaules de Benjamin Malaty, mais…
…il ne franchissait la ligne que 2h16’16 en 14éme position et même pas 1er Français, battu par
Thimotée Bommier qui pulvérise son record certes mais reste lui aussi très loin des minimas escomptés en 2h15’38
La légende Paul Tergat
Doublé Semi et Marathon de Paris pour Cyprian KOTUT qui bat son record personnel de 1’44 en 2h07’11 contre 2h08’55 à Milan en 2015.
Visiline Jepkesho gagne elle en 2h25’53 (19éme au scratch!)
Mais que de souffrance sur cette course à cause de la chaleur mais aussi parfois à des préparations peut être limites.
Benjamin Ryckelynck qui termine en souffrance malgré ces 2h33’13
Mais à chaque fois, une grande solidarité entre les coureurs qui laissent leurs chronos de côté pour finir ensemble. Il y en a eu des bien pires mais heureusement pas d’histoires tragiques cette fois.
Même les élites ont souffert, jugez plutôt :
De belles images aussi
Je vous ai donné envie d’en être pour 2017? Alors…





































Commentaires récents