Marathon de Valence 2019 : l'apothéose !

Engagé depuis très longtemps (le 21 juin exactement) soit à peine 4 jours avant la fin des inscriptions c’est dire l’engouement pour ce marathon qui retenait 26.000 coureurs pour sa 39ème édition !

Cela faisait très longtemps que j’avais coché ce Marathon sur mes tablettes, ne serait ce que pour l’arrivée grandiose sur une moquette bleue qui donnait l’impression d’être posée sur l’eau.

Accompagné de mes potes Yvan et Fifi, c’était l’occasion de retourner une nouvelle fois cette année à l’étranger après Marrakech, Gérone et Québec. Un 115éme opus au total et le 3éme de l’année avec pour objectif secret d’aller taquiner les 3h25′ pour finir en beauté. Grâce à mon coach Jean Luc, le programme s’était continué tout doucement afin de garder une forme quasi optimum après de beaux enchaînements depuis début Juillet.

Arrivés dès le vendredi après midi après plus de 6h de route, notre premier objectif était de retirer au plus vite nos dossards afin d’être tranquilles ensuite pour profiter du soleil (25°) et de la ville ensuite.

Tout est extrêmement bien rodé et tout est réglé en moins de 45′ visite du village Marathon compris.

Une visite de la ville moderne sublimée par le soleil, c’est tout simplement grandiose !

La 1ère journée touristique se passe tranquillement, juste avant de rejoindre notre camping et de chercher notre resto pour la soirée. Conseillés par la gérante, nous avons la chance de tomber sur une adresse assez sympa avec une paëlla Valenciane qui va rester longtemps dans nos mémoires à tel point que nous y retournerons le lendemain soir.

La nuit est réparatrice et le réveil nous sort tranquillement de notre torpeur pour aller dérouiller nos gambettes à la Freedom Run du samedi. 5km assez agréables toujours sous un magnifique soleil.

L’occasion aussi de montrer le beau maillot des « triplettes roses » de ma copine Dorothée qui se démène sans compter pour faire connaitre son cancer et éveiller les consciences autour. Partis doucement, nous nous tirons la bourre avec Yvan pour finir le dernier km en à peine 4′!!! Les jambes sont là, mais le seront elles encore le lendemain ?

L’après midi est consacré cette fois à la vieille ville et au centre historique.

L’occasion de croiser Laurent prêt à en découdre lui aussi.

La journée a été active et intense et si, la deuxième paëlla a été salvatrice, nous avons décidé de nous coucher tôt! Faut dire aussi que ça m’arrange bien car je suis encore bien pris au niveau des sinus ce qui me fait craindre un peu pour le lendemain.

Pour un départ à 8h30, nous somme debout à 5h30 histoire de bien manger et bien digérer surtout. Pas de liquide pour moi car je veux éviter au maximum les arrêts au stand. Le froid aidant, j’irai quand même plusieurs fois avant le départ !

Le temps passe très vite et nous sommes dans notre SAS 3h45′ une trentaine de minutes avant le top départ après avoir déposé nos affaires à la consigne. Grosse erreur stratégique de partir d’aussi loin car nous n’allons pas arrêté de slalomer entre les coureurs au moins jusqu’au Semi malgré des départs très espacés. Il faut dire que, comme toujours, il y a des dizaines de coureurs qui n’ont rien à faire là mais bon je vais encore passé pour le râleur de service.

8h45, les fauves sont lâchés sur le pont avec une ambiance de folie. Le début est facile car légèrement descendant mais c’est ensuite que les choses se gâtent avec les problèmes évoqués ci dessus. Je gère au mieux ma course mais je suis obligé de m’arrêter au 18éme km car, ayant trop serré mes chaussures, mes pieds me font souffrir horriblement! 45″ de perdues mais valait mieux stopper avant que ça devienne irrémédiable et de toute façon je n’aurais pas pu finir comme ça.

Je suis régulier même si je ne regarde pas trop ma montre. Yvan est parti devant sans avoir vu que je stoppais. Sans doute un mal pour un bien car il était beaucoup trop vite à mon goût !

Le Semi est avalé en 1h42′ à peine, ce qui me montre bien que j’avais raison et que l’arrêt ne m’a pas trop pénalisé. Les km s’enchaînent bien et, entre les groupes de musique et les spectateurs, l’ambiance est vraiment très sympa. Je ne me rappelle pas avoir trop souffert pendant ce Marathon à tel point que je rattrape Yvan au 39éme pour finir en trombe comme à Deauville en battant mon chrono de …5s !

Yvan finit juste derrière en 3h27′ et Fifi en 4h et une poignée de seconde !

Je retrouve Eric et surtout Patrick que je n’avais pas vu depuis bien longtemps !

La suite sera bien moins glamour puis qu’après un resto qui paraissait bien sympathique, je vais choppé une sorte d’intoxication alimentaire qui va me clouer au lit toute la fin d’après midi et de soirée.

La traditionnelle photo avec la médaille ne sera faite que le lendemain sur la route du retour.

En conclusion, que dire de ce Marathon? Qu’il est tout simplement exceptionnel avec une très belle ambiance, une arrivée unique et une organisation sans failles! RDV est déjà pris pour 2020 et sa 40éme édition.

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