Marathon de Deauville 2019

une belle réussite malgré quelques imperfections…

À deauville, il y avait déjà le festival du film Américain, les planches, le Casino, le Royal hôtel mais pas encore de Marathon !

Oui mais ça, c’était avant ! Depuis dimanche, que ce soit sur l’épreuve Reine de la course à pied ou bien en relais ou sur Semi, ce sont plus de 6’000 coureurs qui ont eu le privilège d’être les premiers à être finishers des différentes épreuves.

 

Certes, tout n’a pas été parfait, loin de là, mais doit-on pour autant se déchaîner sur les réseaux sociaux parce que les ravitos étaient insuffisants ou que l’attente était trop longue le samedi soir au retrait des dossards ? Personnellement, j’ai retiré mon dossard en milieu d’après-midi et j’avais toute mon alimentation solide sur moi, je n’ai donc pas eu ces soucis en m’étant organisé en conséquence.

 

Mais cessons de parler de tout ça car d’autres l’ont déjà fait bien mieux que moi.

 

Arrivé la veille au soir, j’ai pu tranquillement me poser avant de profiter d’un accueil exceptionnel de la part d’Éric et de sa famille. Un repas de chef pour commencer histoire de bien lancer le weekend.

 

Dès le samedi midi, un premier rendez-vous CLM (Courir Le Monde) était programmé au restaurant avec Patrick, Fifi et Christine, l’occasion de commencer les dégustations locales.

 

La météo n’était pas terrible mais contrairement à mon trajet de la veille sur l’autoroute avec des trombes d’eau pendant plus de 3h, c’était bien mieux !

 

Direction le village Marathon pour retrouver une foultitude d’amis connus comme Vincent Dogna, Michel Bach, Gilbert Dantzer et bien sûr Eric Schwartz l’organisateur à qui je devais ma présence.

Ambiance sympa avec des bénévoles aux petits soins avec nous. Ce sera plus compliqué pour eux vers 19h quand tout d’un coup des dizaines de coureurs viennent chercher en même temps leur dossard ce qui va occasionner une belle file d’attente dehors. Difficile d’en vouloir à l’organisation quand plus de 150 personnes débarquent d’un coup.

Direction maintenant le traditionnel resto de veille de course où nous serons plus de 20 à nous partager une table, serrés les uns contre les autres. Nourriture sympa mais gros coup de bambou au moment de passer à la caisse. Comme quoi les Marathoniens sont de belles cibles pour s’engraisser !

 

La nuit est courte mais réparatrice. Il est à peine 6h quand mon portable sonne pour me faire sortir de ma douce torpeur. Dehors, il fait bien froid. Il faudra sortir la petite laine histoire de ne pas geler sur place. Il faut dire qu’en cette saison, aussi près de la mer, les petits matins sont assez frais.

Avec Eric, j’ai droit à un traitement de faveur avec parking privé au Royal Hôtel de Deauville avec vestiaire dans les cuisines. La Méga classe non ?

Petit footing tranquille à deux, la photo de groupe traditionnelle avec les CLM et il est déjà temps de se faufiler dans mon SAS 3h30.

 

Je rejoins mon pote PP qui a décidé d’emmener une partie des membres de son club en 3h29 ce qui est, en fait, mon objectif du jour (si je peux tenir jusqu’au bout) ! Patrice a la réputation d’être un métronome ce qui m’évitera de renouveler mes erreurs Québécoises en partant beaucoup trop vite.

 

On voit bien que l’organisateur a l’habitude de courir des Marathons US car c’est un Grand moment d’émotions qui nous est offert avec une superbe Marseillaise chantée devant les 2’500 Marathoniens. Seule différence et de taille, le respect est loin d’être le même qu’outre-manche, dommage !

9h, le départ est donné. J’ai gardé mon coupe-vent KALENJI car je n’arrive pas à me réchauffer correctement. J’ai l’impression d’avoir de très mauvaises jambes mais pour l’instant, ça va, je tiens le rythme. Le parcours est sympa avec un peu de monde pour nous encourager sur le bord de la route.

 

Patrice est vraiment un métronome regardant régulièrement sa montre corrigeant son allure en fonction. C’est vraiment très agréable et très instructif, comme quoi même après plus de 110 Marathons on apprend encore beaucoup.

Semi-Marathon passé sans encombre en un peu plus de 1h43’. Pile poil dans le chrono escompté ! Faut maintenant attaquer le plus difficile du parcours avec une belle côte annoncée entre le 25ème et le 30ème km.

 

Suis-je prétentieux ou encore sur ma belle forme Québécoise, toujours est-il que finalement je passerai sans encombre les différentes difficultés annoncées.

 

De plus en plus de monde en cette fin de parcours, à telle point que l’arrivée sur les planches est tout simplement énorme ce qui me donne un gros coup de boost pour finir en trombe après avoir lâché inconsciemment mes compagnons de route (ils se sont arrêtés pour saluer leurs supporters !).

3h26’44 au final, un chrono vraiment inespéré mais dû entièrement à la sagesse de Patrice qui m’a permis de ne pas renouveler mes erreurs du Canada. Dû aussi (et surtout) à Barbara qui m’a soutenu du début à la fin et qui m’a redonné confiance en moi en cette fin d’année.

 

La médaille est superbe, mais il y a vraiment beaucoup de monde un peu partout qui ne devrait pas être là tout simplement (peut-être à corriger pour 2020 ce qui évitera que les ravitos soient pillés en amont et que les coureurs soient mécontents !)

Retour à l’Hôtel Royal dans les cuisines où je rejoins Eric qui a largement atteint son objectif de 3h45 avec un magnifique 3h29 pour son premier Marathon. J’ai droit à une belle assiette de pâtes au jambon avec fromage et dessert servis par le Chef himself ! Petites photos ensemble dans la salle où il va préparer un autre Marathon le soir-même en servant à manger à plus de 250 personnes !

Mon bilan est personnel et n’engage que moi évidemment !

🏅 Je me suis vraiment régalé, la médaille est très belle et le parcours sympa malgré les difficultés,

 

👱🏼‍♂️ 👱🏼‍♀️ Les bénévoles sont adorables et très impliqués pour cette grande première,

 

🥪 🥛 Pour ce qui est des ravitos, il était annoncé qu’il n’y avait que de l’eau jusqu’au 20ème donc je me suis organisé en conséquence (pâtes de fruit). Mention très bien pour les gobelets en carton (plus faciles à plier pour boire en courant), les poubelles très bien positionnées avec peu de déchets par terre.

 

A revoir surtout pour l’arrivée avec beaucoup trop de non-coureurs qui n’ont rien à faire dans la zone coureur. Ravito à renforcer et à protéger. Retrait des dossards à rendre plus fluide sans doute en dissociant l’entrée et la sortie.

Crédit photos : Marathon de Deauville, Vincent Lyky, Valérie Provost, CLM.

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